5 fonctionnalités clés pour rentabiliser votre plateforme de gestion des flux packaging

Les responsables packaging sont confrontés à une gestion de projet d’une complexité avérée, et n’ont pas le droit à l’erreur ! Avec plusieurs dizaines de parties prenantes, des métiers créatifs aux plus techniques, en passant par le juridique, le moindre accroc se paye comptant : en argent, en délais, en image… Heureusement la mise en œuvre d’une plateforme de gestion des flux packaging leur offre une bonne dose de sérénité, ainsi qu’un ROI conséquent et assuré, pour peu que l’on mise sur les bonnes fonctionnalités. Voici notre top 5 des fonctions clés, commenté par notre expert, Emmanuel Arcesilas, Responsable des Infrastructures chez Galilée.

5 fonctionnalités clés pour rentabiliser votre plateforme de gestion des flux packaging

1 - Le contrôle automatique

On estime qu’une équipe packaging passe collectivement près de la moitié de son temps de travail à contrôler et valider, chaque délivrable à chaque étape du process. Un même message ou fichier sera ainsi vérifié 3, 4 ou 5 fois. Des contrôles automatiques, spécifiques aux métiers du packaging permettent de s’assurer que les éléments validés par les étapes précédentes ne sont plus modifiés par les intervenants suivants (par exemple : que l’étalonnage des couleurs n’a pas modifié le texte d’un fichier). L’automatisation peut aussi porter sur le contenu lui-même, par exemple pour s’assurer que les unités utilisées correspondent bien au pays et/ou à la réglementation (grammes, livres…). Un contrôle efficace permet donc non seulement de faire gagner du temps à votre équipe (et de la laisser se concentrer sur les tâches à plus grande valeur ajoutée) mais aussi de réduire les risques d’erreurs.

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Le monde du packaging étant encore peu standardisé, et techniquement hétérogène, il faut prévoir un temps de paramétrage des process et workflows. Ce délai peut être significativement réduit lorsque le prestataire intégrateur connait suffisamment bien le métier pour proposer des outils pré-configurés.

2 - L’automatisation de la transformation des fichiers

Un seul packaging (1 produit, 1 format, 1 pays) peut facilement engendrer une cinquantaine de fichiers ! Le process technique aboutissant aux quelques fichiers finaux, implique l’intervention successive des prestataires, dont une partie de la mission consiste à transformer les fichiers reçus dans leur format de travail, puis à l’exporter dans un ou plusieurs formats utilisables par les intervenants suivants. Ces conversions sont non seulement risquées (elles dépendent des outils utilisés par le prestataire, et des compétences de paramétrage) mais aussi onéreuses au regard de leur valeur ajoutée. En internalisant et en automatisant les transformations, vous reprenez la main sur la cohérence/consistance des conversions, et maîtrisez vos coûts.

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Plus on descend dans la chaîne graphique, plus les logiciels sont spécifiques à une technologie d’impression et/ou un fabricant. Là encore, en absence de standard, la dimension métier de l’intégrateur est fondamentale pour aboutir à des outils efficients.

3 - La production automatique de contenus

Les entreprises internationales le savent bien : décliner un packaging dans 80 pays peut vite tourner au cauchemar, notamment en raison des interactions entre le fond et la forme, qui peuvent aboutir à la création de… 80 projets, et donc 80 « artworks » facturés par l’agence ! Idem pour les marques souhaitant personnaliser leurs emballages (mass customization, ajout du marquage distributeur, données client…) : le délivrable final n’est plus un fichier statique, mais un modèle assorti de règles (techniques, juridiques…) connectable aux données de personnalisation finale. Cette production automatique doit cependant répondre aux mêmes règles et contrôles que les projets classiques. Votre plateforme de gestion des flux doit donc prévoir la personnalisation massive pour réduire significativement les coûts : 4-5 modèles permettent en général de gérer les 80 pays évoqués dans notre exemple.

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L’ajout d’un niveau « frame work » (ndlr : modèle) dans une plateforme est une évolution conséquente, qui impacte la structure même des données et des briques logicielles. Il faut donc choisir le bon outil et l’intégrer parfaitement au reste du SI packaging.

4 – Les outils collaboratifs métiers

Si nous sommes désormais habitués à travailler en équipe sur diverses plateformes, en live (conférences vidéo) ou de manière désynchronisée (outils de type Slack), ces solutions s’avèrent beaucoup trop génériques pour le monde expert du packaging qui appréciera des fonctions comme la prise de mesures à partir d’une photo, la simulation de facing sur les points de vente, le travail en temps réel et à plusieurs sur un fichier technique, ou encore la visualisation dynamique des fichiers adaptée à chaque métier (le photograveur peut consulter/modifier la colorimétrie, le texte…). Là encore, les gains de temps, en durée de travail et en délais, peuvent être significatifs.

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Il y a derrière ces fonctionnalités une véritable prouesse technique : afficher un fichier de plusieurs giga, simultanément et de manière différenciée, à une dizaine de personnes, de manière fluide et sécurisée… dans un simple navigateur.

5 – La gestion intelligente de flux complexes

Derrière cette formulation se cache un objectif simple – modéliser les process de travail – dont la réalisation s’avère particulièrement complexe de par la diversité des éléments à représenter :

  • Des dizaines d’acteurs pour chaque projet, parmi un annuaire de plusieurs centaines de parties prenantes. Chacun ayant des contraintes (techniques, réglementaires), des statuts (sous-traitant, fournisseur, institutionnel, client…), et même des intérêts, hétérogènes.
  • Des flux de nature différentes : création, production technique, validations (marketing, commerciale, juridique…).
  • Des centaines de fichiers par projets avec plusieurs dizaines de formats différents.
  • Des règles de validation de types variés, souvent conditionnées à des critères exogènes : « oui si », « oui tant que », « non, sauf si mon n+1 est ok », etc.
  • Des obligations légales à appliquer, et à démontrer (traçabilité). 

La qualité de la gestion de ces flux génère une grande part du retour sur investissement.

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Une bonne plateforme doit à notre sens combiner une bonne aisance de paramétrage des flux (ergonomie des interfaces) avec une grande clarté du suivi des flux : « où en sommes-nous », et surtout « pourquoi ? ».

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